Le growth Hacking, ou le hacking de la croissance

Le Growth Hacking est un ensemble de techniques, ou plutôt un état d’esprit, une méthodologie, dont l’objectif est la croissance rapide, par tous les moyens, d’un service ou d’un produit.

Le Growth Hacking, d’où ça vient ?

Le terme Growth hacking est apparu en 2010, utilisé par Sean Ellis lors du développement de Dropbox. Le Growth Hacking est une méthode de marketing qui consiste à optimiser la croissance et le trafic d’un site, d’une entreprise etc. via l’utilisation d’outils digitaux et des réseaux sociaux numérique.

Le Growth Hacking, qu’est-ce que c’est ?

Le Growth hacking consiste donc en une analyse et influence du comportement de ses utilisateurs. Contrairement aux différents outils traditionnels, le Growth hacking n’a pas besoin de ressources conséquentes pour pouvoir se développer. De nombreux outils gratuits, ou demandant un petit investissement sont disponibles en ligne, et leurs résultats peuvent être impressionnants. Cette méthode a un but très simple quand on l’utilise : une croissance rapide et exponentielle de l’entreprise.

Le Growth Hacking, c’est un ensemble de pratiques et de techniques conventionnelles ou non mises en place pour assurer la croissance rapide d’un service ou d’un produit. Dans Growth Hacking, il y a « Growth »…

C’est pourquoi, de plus en plus d’entreprises ont recours à cette méthode, car les enjeux sont très clairs ; comme a pu dire Freddy Rico, l’un des fondateurs de 1001startups : « Le Growth Hacking c’est du marketing à la sauce d’aujourd’hui, avec le digital. L’objectif, est de capter plus d’utilisateurs et de clients. Pour les acquérir, il faut les connaître, les identifier, trouver des astuces pour les séduire, analyser des données pour les amener vers vous. Il existe de très nombreuses méthodes ». Fini les outils de média de masse, place aux outils digitaux pour faire exploser la croissance d’une entreprise.

Le Growth Hacking ne se définit pas par des moyens et des outils, mais par un objectif : faire de la croissance rapidement, faire croître le nombre d’utilisateurs, peu importe les moyens utilisés pour parvenir à cette fin. Comme le dit Sean Ellis (décidément, on parle beaucoup de lui), le Growth Hacker est « une personne qui a pour unique objectif la croissance. Tout ce que cette personne entreprendra sera jugée par l’impact de ses actions sur la croissance mesurable et évolutive de l’activité, du produit ou du service ».

Comment mettre en place une stratégie de Growth Hacking?

Dave McClure, entrepreneur et business angel, a été le premier à créer une matrice : la matrice AARRR. Cette matrice définit les différentes étapes à suivre pour le Growth Hacker.

Le but de toute cette stratégie est de rendre le cycle de vie du client parfait autour d’un objectif :

  • Acquisition : ou autrement l’acquisition de trafic. L’enjeu ici est donc d’attirer l’internaute sur votre site, grâce au SEO par exemple.
  • Activation : Une fois le client sur votre site, il faut le fédérer avec la création de compte ou l’achat du produit / service.
  • Rétention : Cette étape est importante pour éviter le syndrome du « panier percé ». Le but de faire revenir le client par des mises à jour régulières, des nouveautés, la proposition de nouvelles fonctionnalités, l’organisation d’événements…
  • Référence : Utiliser le compte client comme moyen de communication et faire de l’internaute un ambassadeur de la marque : offres de parrainage, codes promos, jeux-concours, etc.
  • Revenu : Ici, dans cette dernière étape, il s’agit de transformer les utilisateurs actifs en chiffre d’affaires. La monétisation (pub, souscription…) au cours de laquelle les prospects deviennent de véritables clients.

Quelques exemples de Growth Hacking

De nombreuses entreprises ont su utiliser le Growth Hacking pour développer leur activité, littéralement en « hackant la croissance ».

Spotify a utilisé Facebook pour développer sa base d’utilisateurs. Le service de streaming musical a mis en place un dispositif qui permettait de partager directement sa musique sur Facebook. Tous vos contacts avaient la visibilité sur l’offre Spotify et ont donc pu découvrir le service.

Youtube a proposé aux internautes alimentant des blogs, de pouvoir partager des vidéos directement de Youtube sur leur propre blog. Le site a donc connu un coup de boost dans ses stats.

Simon Picard

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